Bonnes pratiques

Photo 1 Bonnes pratiques Photo 2 Bonnes pratiques Photo 3 Bonnes pratiques Photo 4 Bonnes pratiques Photo 5 Bonnes pratiques Photo 6 Bonnes pratiques

Les hébergeurs que vous découvrez sur ce site sont parmi les plus engagés dans le développement durable en Bretagne : construction écologique, traitement des déchets exemplaire, protection de la biodiversité etc. Voici un bref lexique pour mieux comprendre les bonnes pratiques du tourisme durable et responsable que les professionnels mettent en œuvre chaque jour. Bon à savoir : pour la plupart, ces pratiques peuvent être développées à la maison par les éco-citoyens que nous sommes !

AMR (accès mobilité réduite)

Les espaces collectifs et au moins une partie des espaces privés (chambre, salle de bains) permettent l’accès aux personnes à mobilité réduite, grâce à des aménagements adaptés (larges passages, pentes inclinées, mobilier spécifique, barres de maintien, etc.).

Tous les hébergements accessibles aux personnes à mobilité réduite

Biorupteur

Installé dans le réseau électrique, dans les chambres en particulier, ce système permet de déconnecter le circuit électrique durant les phases de non utilisation et ainsi d'éliminer les champs électriques et magnétiques. 

  • Equipement mis en place dans l'hébergement Ty Natur

Chanvre et chaux

Le mélange des ces matériaux, sous forme de briques, béton ou enduits, permet d’améliorer l’isolation, l’inertie thermique et l’hygrométrie des bâtiments. Conservant un caractère respirant à la construction, ce procédé traditionnel et naturel procure une agréable sensation de confort sec et une allure rustique à l’habitat. 

Chauffage géothermique

Consiste à capter l’énergie dans le sol ou dans l’eau et à la redistribuer sous forme de chaleur dans les maisons neuves ou rénovées. Un capteur de sol, souvent constitué d’un circuit d’eau glycolée, est généralement enterré dans le jardin et relié au plancher chauffant ou aux radiateurs de l’habitation.

Compostage

Séparés des autres déchets, les déchets organiques (peaux de fruits et légumes, coquilles d’œuf, marc de café, etc.) sont placés dans un bac spécial ou simplement entassés dans le jardin. Ils sont naturellement transformés par les micro-organismes, bactéries et vers en un engrais naturel idéal pour fertiliser un potager. Pour en savoir plus et passer à l’action : http://www.worgamic.org/

Maison en paille

Matériau totalement naturel et renouvelable, excellent isolant thermique, la paille a toujours été utilisée en construction. Elle revient au goût du jour en France depuis les années 80 notamment associée à une ossature en bois. Elle consiste à insérer des bottes de paille très tassée entre les poutres en bois verticales qui structurent la maison. La paille est ensuite recouverte à l’intérieur et à l’extérieur d’un enduit, par exemple un mélange chanvre et chaux. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, une maison en paille résiste mieux à l’incendie que la plupart des constructions en béton – la paille étant tellement compressée qu'elle ne permet pas une oxygénation du foyer. Pour en savoir plus et passer à l’action : http://www.compaillons.eu/ 

Phytoépuration

Les eaux usées (salle de bains, cuisine, toilettes…) sont conduites dans plusieurs - souvent deux - bassins étanches remplis de cailloux, et traitées de façon entièrement naturelle par les plantes aquatiques (iris des marais, prêle, menthe…). Sans produits chimiques ni odeurs, ce procédé est à long terme (5-10 ans) beaucoup plus économique et moins contraignant qu’une fosse septique.

Refuge LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)

Cet engagement indique que votre hébergeur participe au quotidien à la protection de la vie sauvage et de la biodiversité sur son terrain, notamment en installant des abreuvoirs et des abris pour les oiseaux, en plantant des haies champêtres d’essences locales et variées, etc. Pour en savoir plus et passer à l’action : http://www.lpo.fr/refuges-lpo/refuges-lpo

Tadelakt

Enduit à la composition naturelle à base de chaux et d'eau, utilisé traditionnellement au Maroc et notamment dans les hammams pour son imperméabilité élevée et son caractère respirant. 

Toilettes sèches

Au lieu de tirer la chasse, on recouvre nos besoins de sciure, de copeaux de bois ou de cendres. Les copeaux neutralisent toute odeur et permettent une décomposition rapide des matières. Fini le gaspillage d’eau potable (1 500 litres /personne /mois) ! Lorsque le seau est rempli au 3/4, c'est le moment de le vider sur l'aire de compost, au fond du jardin. Mélangé aux déchets organiques (épluchures, déchets verts...), on obtient un compost de qualité.

Cependant, il existe aujourd'hui un vide juridique autour de l'utilisation du compost ainsi obtenu. La réglementation exige que les toilettes sèches ne génèrent ni nuisance pour le voisinage, ni rejet liquide en dehors de la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines. La cuve des toilettes doit donc être bien étanche et l'aire de compost conçue de façon à éviter tout écoulement. Les sous-produits issus de l'utilisation de toilettes sèches doivent être valorisés sur la parcelle mais, pour des raisons de santé, il ne faut pas les utiliser pour le potager ou les cultures nourricières. En revanche, cet excellent compost peut être utilisé pour les espaces florales.

Traitement naturel du bois

Les vernis et lasures synthétiques couramment utilisés pour protéger le bois de l’humidité, des intempéries, des insectes etc, peuvent contenir des produits et solvants nocifs. Il existe des méthodes plus respectueuses de l’environnement et de la santé comme l’imprégnation à l’huile de lin qui rend le bois hydrofuge mais conserve sa perméabilité à la vapeur d’eau. Elle peut être complétée par un traitement à la cire (cire d’abeille ou cire végétale) qui facilite l’entretien et le nettoyage. Le sel de bore est un traitement traditionnel et efficace du bois grâce à ses propriétés fongicide et répulsif des insectes et des champignons.